Des documents qu’on ne refait pas

Un papier de Konseo se vérifie en un scan.

Le bulletin de paie, le contrat de travail, l’attestation d’emploi : les documents qu’on falsifie le plus, et ceux que personne, en face, ne sait contrôler. Konseo leur donne une preuve que n’importe qui peut éprouver, sans compte et sans nous appeler.

Le pied de chaque page d’un contrat : le QR, l’adresse à taper sans téléphone, et le code à six chiffres.
Le pied de chaque page d’un contrat : le QR, l’adresse à taper sans téléphone, et le code à six chiffres.

Dix secondes, trois gestes

  1. 01

    Scanner

    Le QR est au pied du bulletin, et au pied de chaque page d’un contrat ou d’un avenant. Sans téléphone, l’adresse est imprimée à côté : on saisit la référence à la main.

  2. 02

    Saisir les six chiffres

    Ils ne sont que sur le papier : le lien seul ne montre rien. Cinq essais, puis la vérification se ferme un quart d’heure — et un lien inventé répond comme un code faux.

  3. 03

    Comparer

    La page affiche ce qui doit figurer au papier, et le dit en toutes lettres : authentique, remplacé par un rectificatif ou un avenant, en cours de signature, annulé.

Ce qui se vérifie aujourd’hui

Le bulletin de paie

L’entreprise et son NIU, le salarié, la période, le numéro, le brut, le net et la date de validation. Un bulletin remplacé par un rectificatif le dit, avec le numéro et la date de celui qui l’a remplacé.

Le contrat de travail et ses avenants

Le document — type de contrat, poste, date d’effet, signature, référence, et la suite des avenants avec leur objet — puis l’emploi AU JOUR DE LA VÉRIFICATION : en poste depuis telle date, avec l’ancienneté, ou terminé. D’après le registre du personnel tenu dans Konseo.

Et les autres, à mesure

L’attestation d’emploi suit, puis les pièces que Konseo établit déjà — factures, reçus, états. Le mécanisme est le même partout : un document sorti de Konseo se prouve.

Au téléphone, là où l’on scanne

Un contrat vérifié depuis un téléphone : le verdict, puis le document à comparer au papier.
Un contrat vérifié depuis un téléphone : le verdict, puis le document à comparer au papier.
Un bulletin de paie vérifié depuis un téléphone : le même geste, le même certificat.
Un bulletin de paie vérifié depuis un téléphone : le même geste, le même certificat.

La même page sur un ordinateur

Le contrat vérifié en entier : le document et ses avenants d’abord, l’emploi au jour de la vérification ensuite.
Le contrat vérifié en entier : le document et ses avenants d’abord, l’emploi au jour de la vérification ensuite.
Le bulletin vérifié en entier : ce qu’il faut retrouver sur le papier, et rien d’autre.
Le bulletin vérifié en entier : ce qu’il faut retrouver sur le papier, et rien d’autre.

Vérifier n’est pas fouiller

La page ne montre que ce qui se compare au papier. Jamais le détail des cotisations, jamais le salaire d’un contrat, jamais le motif d’une fin de contrat, jamais une adresse, un téléphone ou un numéro CNPS. Celui qui vérifie contrôle ce qu’on lui a remis — il n’apprend rien de plus sur la personne.

À qui ça sert, d’abord

À la banque et à la microfinance qui instruisent un crédit, au bailleur qui loue, à l’administration qui ouvre un dossier, à l’employeur qui recrute et veut s’assurer d’une expérience. Et à l’entreprise elle-même : ses documents cessent d’être discutés, sans qu’elle ait une attestation à signer ni un coup de fil à prendre.

Une démonstration sur vos propres pièces.

Apportez trois justificatifs et un projet en cours : nous les faisons entrer devant vous. Nous répondons sous 48 h.

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